Adieu, je pars à la gare, par Arthur Cravan
ÉDITIONS CENT PAGES
COLLECTION « BANDE À PART »
ARTHUR CRAVAN 1887-1918
ADIEU, JE PARS À LA GARE 1917-1918
TRENTE-CINQ LETTRES À SOPHIE TREADWELL
NOVEMBRE 2016 → ISBN 978-2-9163-9065-9 → 17×22 CM → 96 P → 15 E
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Feuillets assemblés sous carton léger noir avec colle rouge. Pages intérieures imprimées, en noir, sur papier bouffant naturel. Avec : une carte titre imprimée en relief noir brillant, un dessin d’Arthur Cravan sur papier cristal, un fac-similé sur papier bleu d’une lettre pliée, une reproduction d’un article de Sophie Treadwell, un extrait d’une lettre de Jean Paulhan & un marque-page « Ton Cravan qui t’adore ». Le tout sous pochette cristal gaufrée.
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En ce printemps 1917, on croyait que la poétesse Mina Loy, qui deviendra sa femme début 1918, occupait alors seule l’esprit de Cravan. C’était sans compter sur ces lettres inédites, adressées à Sophie Treadwell (1895-1900) correspondante de guerre, journaliste, romancière, future dramaturge à succès (Machinal est sa pièce la plus connue). La première lettre est envoyée peu après le scandale au Salon des Indépendants, le 25 avril 1917. Ces lettres – alternant avec celles expédiées à Mina au même moment – montrent le caractère paradoxal de l’homme aux âmes multiples, à la fois tendre et cruel, lyrique et ironique, et apportent de nouvelles vues sur son expérience new yorkaise. C’est à Sophie que sont adressées les dernières lignes connues de la main d’Arthur Cravan, le 3 septembre 1918.